La ville est animé d'un marché, de petits magasins épiceries souvent tenus par des Haoussas (dont certains aîeux sont venus au Gabon à la fin du 19e siècle), des tailleurs, des coiffeurs , enfin tous les petits commerces. Une scierie, dont les sons résonnent encore dans ma tête vu que j'étais voisine à un moment donné!! Il y a un petit hôtel, le premier je crois de Bitam; "l'Hôtel des voyageurs" pas très loin du marché.
Un hôpital, mais quand je l'ai visité j'avais du mal à appeler cela hôpital tant l'hygiène manquait à vue d'oeil, par manque de moyens sans doute... !! J'espère que cela a changé pour le plus grand bien des habitants...
Bitam s'est agrandit depuis la route qui mène au Cameroun, jusque Yaoundé.


Avec "Air Perroquet", on voyageait un peu comme ça...on partait ou on partait pas,on siestait à l'aéroport, on arrivait à n'importe quelle heure...euh non sauf passé 17h, à cause de la nuit et parce qu'il fallait que l'avion ait le temps de retourner à Libreville. Les voyageurs emmenaient, poules, canards, vivants bien entendu...maniocc hmm ce fumet...silures dégoulinantes du sac à ciment....et moi j'emmenais mon chat , vivant bien sûr aussi (le chat est un met d'honneur mais le mien en plus était spécial paraît il, alors personne voulait le manger ... on ne sait jamais...) !! Après il y a eu Air Inter tjrs à l'heure le bonheur et sans fumet; une éphémère Cie avec des avions russes à hélices qui faisaient peur à tout le monde; puis Air Service.....


La deuxième maison ensuite était dans Bitam pas loin du marché et près de la scierie!! Je vous dis pas le bruit...en plus comme elle appartenait à un bilop* ça bossait souvent le Week end aussi, bonjour le dimanche matin , c'était plus une casquette mais un casque de chantier!! La terrasse ressemblait à une cage avec ses barreaux de bas en haut et quand les petits voisins me regardaient j'avais l'impression d'être une bête étrange !! Mais elle avait un chouette jardin ombragé avec bananes, mangues et papayes qui rejoignait d'autres jardins jusqu'à la sortie de la ville. La femme du voisin togolais faisaient et vendaient brochettes et plats succulents, comme son fameux boeuf aux gombos avec le foufou. Bref j'aimais bien cette maison.

Les troupeaux de zébus ...Les Peuls ou les haoussas descendent jusqu'ici avec leurs troupeaux .
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